Œuvres
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Bruno Peinado
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Clément Cogitore
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Julien Tiberi
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Julio Le Parc
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Julio Le Parc
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Julio Le Parc
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Julio Le Parc
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Matthieu Laurette
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Nathalie Talec
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Nina Childress
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Serge Onnen
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Tania Mouraud
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Julio Le Parc, la création en mouvement
Né en Argentine en 1928, Julio Le Parc est l'une des figures majeures de l'art cinétique et de l'art optique.
Installé à Paris depuis 1958, il fut cofondateur du GRAV (Groupe
de Recherche d'Art Visuel), collectif qui révolutionne dans les années
1960 la relation entre l'œuvre, l'espace et le spectateur.
Pendant plus de six décennies, Julio Le Parc explora les phénomènes de lumière, de mouvement et de perception à travers des peintures, sculptures, mobiles et installations immersives qui invitent le public à devenir acteur de l'œuvre.
Lauréat du Grand Prix international de peinture à la Biennale de Venise en 1966,
son travail est aujourd'hui présent dans les plus grandes collections et institutions internationales.
La première fois que je me suis rendu dans l’atelier de Julio Le Parc, à Cachan, c’est Yamil, son fils, qui m’a accueilli.J’ai compris rapidement que Yamil organisait l’atelier autant qu’il protégeait Julio.Une fois que nous avions vu ensemble les détails de l’édition, Yamil me guida jusqu’à l’étage où Julio travaillait ; son repaire et son atelier.Julio est sans doute l’artiste le plus drôle que j’aie rencontré, le plus facétieux. Sollicité à un autre étage, Yamil nous laissa, Julio et moi, poursuivre une longue conversation sur les œuvres de Julio, sur l’art, sur l’art contemporain, sur l’évolution de l’art. À l’issue de notre conversation, Julio sortit une feuille de papier et prit son crayon pour écrire manuellement les termes de notre accord pour une édition. Il garda une photocopie ; j’emportai l’original, daté et signé.Un accord « à l’ancienne », sans échange d’e-mails, sans contrat vérifié par un avocat.J’ai souvent croisé Julio après cette rencontre… la même vivacité, le même humour, toujours. Nous vivions ces moments partagés autour d’un café, remplis de discussions qui mêlaient autant l’histoire de l’art que l’histoire de l’artiste, avec plaisir. Sans que je saisisse totalement la préciosité de ces instants. De ces instants qui justifient les choix de vie du galeriste.
Gilles Drouault